Bienvenue sur la planète de Mira Cetii, son univers onirique et singulier.

Sur cette planète, on trouve beaucoup d’eau, qu’elle soit une source qui malgré les difficultés progresse vers la mer mystérieuse et la quête du bonheur (« Lasource »), le tendre souvenir d’un lac aux nénuphars sur lequel des haïkus pour l’être aimé s’écrivent sur une barque (« Les nénuphars ») ou encore glacée comme en terre Adélie, rivage rêvé que l’on a peur de ne jamais découvrir (« Terre Adélie »).

Il y a aussi des cailloux. Des cailloux que l’on sème pour faire marcher les Dom Juan («Sur mon chemin »), des cailloux qui deviennent parfois des météores qui baignent les amoureux de leur douce lumière et leur beauté (« Cailloux et météores »).

Il y a aussi de la lumière. Une lumière douce à l’image des souvenirs d’enfance (« Couleur prairie ») qui devient brûlante et destructrice (« Lumière nuit »).

Cette planète a aussi une face obscure dans l’ombre de laquelle une femme a été violentée et affronte sans cesse la question de sa tenue vestimentaire alors qu’elle a besoin de compassion (« Seule la nuit ») et où on trouve l’amour sous les suaires (« Amour squelette »).

Car oui, il y a aussi de l’amour, sur cette planète et il atteint même une intensité qui le rend nucléaire (« Elle sera nue »).

Si vous vous demandez qui régit tout cela, sachez qu’il se tire au sort. Ce n’est pas plus compliqué que ça (« Paramessie »).

Et bien sûr, dans cet univers habite une voix. Celle de Mira Cetii à la fois aérienne et diaphane portée par les accents singuliers de la musique électronique mêlée à l’acoustique.

« Cailloux et météores » ouvre un nouvel espace dans la galaxie de la musique et il ne tient qu’à vous de l’écouter et d’effectuer le voyage.

L’embarquement est immédiat !